Nous développons ce que nous appelons une porte ouverte vers l’AGI.
Avertissement. L’AGI, ou intelligence artificielle générale, n’est pas bien définie. Si ces mots vous sont inconnus, on peut la résumer comme « l’intelligence d’une machine capable d’accomplir n’importe quelle tâche intellectuelle qu’un être humain peut accomplir » (Wikipédia, article sur l’Artificial General Intelligence, consulté le 6 avril 2019). Une définition plutôt vague. Nous ne cherchons pas à simuler ni à imiter le cerveau humain — ni aucun cerveau d’ailleurs. Nous croyons que les cerveaux sont extrêmement complexes et que nous commençons à peine à les comprendre.
Une porte ouverte vers l’AGI
D’abord, nous avons une définition différente et élémentaire de l’intelligence :
Est intelligent tout système capable de changer de lui-même sa compréhension ou sa représentation interne du monde extérieur.
Il y a des subtilités — et des failles! — dans cette définition, mais restons sur l’essentiel et soyons pragmatiques. Nous appelons intelligent tout système qui pourrait en principe effacer ce qu’il a appris ou ce pour quoi il a été programmé. L’idée n’est évidemment pas d’avoir un système qui remplace au hasard des morceaux de sa mémoire interne, mais un système qui décide « prudemment » de remplacer une partie — voire la totalité — de ce qu’il a appris ou de ce pour quoi il a été programmé.
Ensuite, nous affirmons pouvoir construire un tel système. Mais pas du jour au lendemain. Cela prend du temps, mais nous y arriverons.
Feuille de route
Voici une feuille de route (désuète) de la façon dont nous comptons bâtir cette porte ouverte vers l’AGI. Nous étions trop optimistes, mais elle demeure fidèle à notre progression future.

Nous avons commencé par injecter des émotions dans des agents conversationnels. Notre premier prototype, Philia, est en chantier.
Le samedi 30 mars 2019, nous avons présenté publiquement notre preuve de concept à ConcordAI Finale — Far Into the Future: Implications of a World Run by AI. Vous pouvez en apprendre davantage sur cette histoire : elle finit bien.
L’étape suivante consiste à transformer cette preuve de concept en produit minimum viable. Restez à l’affût.